La Chambre de commerce d’Istanbul (ITO) a annoncé les produits dont les prix de détail ont le plus augmenté et diminué à Istanbul en avril.

Les données sur l’évolution des prix pour avril ont révélé une image saisissante du côté des consommateurs. Alors que les prix ont augmenté pour 250 des 336 principaux produits examinés par rapport au mois précédent, une baisse a été enregistrée pour seulement 15 produits.

Le champion de la hausse des prix du mois dernier a été celui des tomates, avec une augmentation de 50,54 pour cent. La tomate était suivie par les autres produits de santé avec 29,87 pour cent, l’éclairage avec 25,14 pour cent, le chauffage avec 25 pour cent et la jupe avec 24,72 pour cent.

L’augmentation des ventes de vêtements et de produits alimentaires a également attiré l’attention. Les t-shirts pour femmes ont augmenté de 22,34 pour cent, les robes de 20,77 pour cent, les chemises pour hommes de 20,63 pour cent et les chemises pour femmes de 19,99 pour cent. Les carottes ont augmenté de 19,30 pour cent et les pantalons pour femmes de 18,87 pour cent.

La hausse s’est également poursuivie dans le groupe des légumes. Alors que le prix du piment fort a augmenté de 16,87 pour cent, celui de la laitue frisée de 16,84 pour cent, celui du poivron vert de 16,45 pour cent, celui de la tunique a augmenté de 15,60 pour cent.

En revanche, de fortes baisses de prix ont été enregistrées sur certains produits. Le produit le moins cher en avril était l’aubergine avec 63,20 pour cent. L’aubergine était suivie par le concombre avec 38,12 pour cent, les courgettes avec 32,59 pour cent, les fraises avec 27,15 pour cent et les haricots verts avec 20,35 pour cent.

Parmi les autres produits dont les prix ont diminué figurent les jouets avec 11,05 pour cent, les œufs avec 5,80 pour cent, les billets de bus interurbains avec 5,29 pour cent et le persil avec 2,36 pour cent. Les vestes pour hommes ont diminué de 1 pour cent, les billets de cinéma de 0,83 pour cent et le concentré de tomates de 0,34 pour cent.

Les données ont une fois de plus révélé l’impact de la volatilité des prix, notamment des produits alimentaires et vestimentaires, sur les dépenses de consommation.

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