Alors que les marchés boursiers européens étaient négatifs en raison du report des attentes d’une fin définitive des tensions au Moyen-Orient, l’attention des investisseurs s’est tournée vers l’actualité concernant les déclarations contradictoires du président américain Donald Trump et des responsables iraniens.
À 11h40 sur les marchés européens, l’indice indicateur Stoxx Europe 600 s’échangeait à 577,8 points, avec une baisse de 0,5 pour cent, et l’indice FTSE 100 en Angleterre s’échangeait à 9 961 points, avec une baisse de 0,1 pour cent.
En Allemagne, l’indice DAX 40 s’échange à 22 459 points avec une baisse de 0,5 pour cent, en Italie, l’indice FTSE MIB 30 s’échange à 43 583 points, avec une baisse de 0,3 pour cent, en France l’indice CAC 40 s’échange à 7 743 points, avec une baisse de 0,3 pour cent, et en Espagne l’indice IBEX 35 s’échange à 7 743 points, avec une baisse de 0,3 pour cent. 16 891 points, avec une perte de 0,4 pour cent.
Bien que le président américain Donald Trump ait déclaré hier qu’il avait reporté jusqu’au 6 avril sa décision de « cibler les centrales électriques iraniennes » et que les négociations se déroulaient très bien, le fait que les expéditions dans le détroit d’Ormuz continueront d’être perturbées a accru les inquiétudes concernant l’approvisionnement en pétrole.
Dans ce contexte, la fragilité persistante de l’approvisionnement énergétique a entraîné le maintien d’une prime de risque à la hausse sur les prix du pétrole. Ces évolutions ont montré que les risques d’inflation mondiale pourraient s’intensifier.
Les prévisions selon lesquelles les pressions inflationnistes pourraient augmenter à mesure que les prix du pétrole restent élevés ont renforcé les prévisions selon lesquelles les banques centrales pourraient prendre des mesures de resserrement dans la période à venir.
Sur les marchés monétaires, les prévisions selon lesquelles la Réserve fédérale américaine (Fed) maintiendrait très probablement son taux directeur constant au cours des quatre prochaines réunions et que la banque pourrait augmenter les taux d’intérêt lors des réunions d’octobre et de décembre se sont renforcées.
Il convient de noter le changement significatif dans les attentes concernant les mesures que prendra la Banque centrale européenne (BCE) dans la période à venir.
Alors qu’il était prévu sur les marchés monétaires le mois dernier que la BCE pourrait réduire ses taux d’intérêt d’ici la fin de l’année, ces attentes se sont inversées et hier, la banque pourrait procéder à un total de 3 augmentations de taux d’intérêt tout au long de l’année.
D’autre part, les membres du Parlement européen (PE) ont progressé dans le processus d’approbation de l’accord commercial entre l’Union européenne (UE) et les États-Unis. L’accord commercial conclu l’année dernière entre les États-Unis et l’UE a été discuté lors de la session de l’Assemblée générale du Parlement européen tenue à Bruxelles.
Les analystes ont déclaré que les développements géopolitiques et politiques dans la région, les prix du pétrole ainsi que l’indice de confiance des consommateurs de l’Université du Michigan aux États-Unis seront suivis pour le reste de la journée.
