Le ministre du Trésor et des Finances Mehmet Şimşek tiendra aujourd’hui des réunions intenses à Washington, après New York.
Le ministre Şimşek poursuit ses contacts aux États-Unis, où il est venu pour les réunions de printemps du G20 et du FMI-Banque mondiale, avec Washington aujourd’hui après New York.
Şimşek, qui tiendra ici un trafic intense de réunions, rencontrera les hauts dirigeants de la Banque mondiale, de la Banque asiatique de développement et de la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures, et tiendra également des réunions d’évaluation avec les agences de notation de crédit.
Şimşek, qui participera aux réunions des ministres des Finances du G20 et du Comité monétaire et financier international (CMFI), aura des réunions bilatérales avec le secrétaire américain au Trésor Scott Bessent, le ministre des Finances du Qatar Ali bin Ahmed al-Kuvari, le ministre luxembourgeois des Finances Gilles Roth et le ministre pakistanais des Finances Muhammad Aurangzeb.
Şimşek rencontrera également Marta Kos, membre de la Commission de l’Union européenne (UE) chargée de l’élargissement, et participera également à des réunions d’investisseurs organisées par les principales banques d’investissement internationales.
ACCORD INRAIL AVEC LA BANQUE MONDIALE
L’un des points les plus importants à l’ordre du jour des contacts du ministre Şimşek à Washington est l’accord sur le projet de passage ferroviaire du nord d’Istanbul (INRAIL) qui sera signé avec la Banque mondiale.
La Turquie a reçu 1,67 milliard d’euros de financement favorable de la Banque mondiale dans le cadre du projet de passage à niveau du chemin de fer du nord d’Istanbul. Le projet, dont le coût total est estimé à environ 8,3 milliards de dollars, comprend la construction d’une ligne ferroviaire électrique de grande capacité de 127 kilomètres qui passera par le pont Yavuz Sultan Selim.
Avec l’achèvement du projet, la capacité de transport de marchandises dans le Bosphore devrait passer de 3 millions de tonnes à 50 millions de tonnes par an.
Le projet vise à renforcer le rôle de la Turquie en tant que centre logistique régional en reliant les routes commerciales internationales telles que le corridor central et la route de développement de l’Irak.
