LE DIRECTEUR DE LA COMPAGNIE DE PUCE ARRÊTÉ À L’AÉROPORT
Selon les informations obtenues par Intel News, une publication qui couvre l’évolution du renseignement mondial, le parquet belge a arrêté un citoyen sino-belge de 52 ans, ancien cadre de BelGaN, à l’aéroport de Bruxelles Zaventem en mai 2026, alors qu’il s’apprêtait à s’envoler pour Pékin. Suspect; Il fait face à quatre chefs d’accusation, dont espionnage, participation à une organisation criminelle et transfert illégal de secrets commerciaux. Le bureau du procureur soupçonne que la technologie des puces au nitrure de gallium, utilisée dans tous les domaines, des véhicules électriques aux systèmes aéronautiques et militaires, pourrait avoir été transférée en Chine. BelGaN a fait faillite en juillet 2024. Selon les données du ministère américain de la Justice, environ 10 milliards de dollars d’espionnage et de vols de puces sont effectués dans le monde.
FUITE DE LA TECHNOLOGIE DRAMATIQUE EN CHINE
Un ancien chercheur de Samsung en Corée du Sud a été condamné à 7 ans de prison en avril 2026 pour avoir transféré la technologie critique de fabrication de DRAM de 10 nanomètres de l’entreprise à la société chinoise CXMT. La technologie, comprenant des centaines d’étapes de production, a été transférée en Chine et a contribué aux progrès de CXMT dans la production de mémoire avancée, selon les procureurs. Dans le cadre de la même enquête, une plainte a été déposée contre 10 personnes, dont d’anciens dirigeants et ingénieurs de Samsung.
CAS DE SÉCURITÉ NATIONALE À 2 NANOMÈTRES
Le géant taïwanais des puces TSMC a été ébranlé par une tentative de saisie de secrets commerciaux concernant le processus de production de 2 nanomètres, l’une des technologies les plus avancées au monde, en 2025. Les procureurs taïwanais ont ouvert une enquête contre trois personnes, dont un ancien employé de TSMC. Il a été déclaré que l’ancien employé avait ensuite rejoint le fabricant japonais d’équipements à puces Tokyo Electron. Les procureurs ont requis 14 ans de prison pour le principal suspect.
LES RENSEIGNEMENTS RUSSES ÉTAIT DERRIÈRE L’ESPIONNAGE
Aux Pays-Bas, German Aksenov, ancien employé d’ASML et de NXP, a été accusé d’avoir transféré une technologie sensible de semi-conducteurs vers la Russie. Les procureurs néerlandais ont annoncé en 2025 qu’il existait des renseignements selon lesquels Aksenov aurait eu des contacts avec des personnes liées au FSB, le Service fédéral de sécurité russe. Selon le bureau du procureur, les informations techniques qui auraient été divulguées seraient utilisées pour établir une usine de production de puces en Russie. Aksenov a nié ces accusations.
