Selon le nouveau plan annoncé par l’agence de presse espagnole EFE, le Brésil livrera ses produits au Moyen-Orient et en Asie centrale via la Turquie. Ainsi, la dépendance à l’égard de la ligne du golfe Persique, l’un des passages commerciaux les plus importants au monde, sera réduite.

La Turquie devient le nouveau corridor commercial

Dans le cadre de l’accord, les marchandises en provenance du Brésil atteindront les ports turcs. Il peut être stocké ici temporairement. Il peut ensuite être redirigé vers différents pays. Ce modèle constitue une alternative aux routes maritimes, devenues particulièrement risquées en raison de la guerre.

Le commerce du maïs, de la viande et du sucre est directement affecté

Le commerce du Brésil avec le Moyen-Orient atteint un niveau très critique. Environ 30 % des exportations de maïs, 30 % des exportations de poulet et 10 % des exportations de bœuf sont destinées à cette région. La nouvelle ligne qui sera établie via Türkiye vise à maintenir le flux de ces produits.

La route stratégique est désormais Türkiye

La route Türkiye était auparavant utilisée de manière limitée. Cependant, à mesure que la guerre s’intensifie, cette route est désormais devenue une alternative stratégique.

L’accord est considéré comme une solution importante à la crise logistique mondiale, tout en permettant aux exportateurs de reprogrammer leurs expéditions et de réduire les retards.

Détails du certificat de santé privé

Les deux pays se sont également mis d’accord sur un « certificat sanitaire vétérinaire » spécial pour les produits d’origine animale. Grâce à ce système, les produits peuvent être stockés temporairement en Turquie et livrés sans problème aux marchés finaux.

La crise d’Ormuz a également frappé le Brésil

La fermeture du détroit d’Ormuz affecte non seulement les exportations mais aussi les importations. Le Brésil satisfait environ 85 % de ses besoins en engrais grâce aux importations, et une part importante du commerce mondial des engrais passe par ce détroit.

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